LMH acteur de référence pour la construction durable

Comment réhabiliter des bâtiments en prenant en compte les critères environnementaux ?

C’est la question à laquelle LMH a répondu début novembre, lors de 2 événements : le salon Alterea à Paris et la 9e édition du congrès international avniR à Villeneuve d’Ascq*.

Les témoignages de LMH portaient sur les expérimentations menées sur les résidences Nouveau Wavrin et Brève Breughel à Villeneuve d’Ascq.
Pour ces réhabilitations, LMH a utilisé les méthodologies ACV (Analyse du Cycle de Vie) comme un des critères d’analyse des appels d’offres (10% de la notation).

L’ACV permet d’analyser l’impact environnemental de tous les composants utilisés dans la construction ou la rénovation. Il s’agit de calculer, de l’extraction des matériaux jusqu’à la fin de vie du bâtiment, l’impact environnemental du projet sur 50 ans.

LMH est précurseur car ces méthodologies sont utilisées essentiellement en construction neuve.
Le but est de connaître l’impact environnemental sur l’ensemble des indicateurs de l’ACV : consommation d’eau, déchets dangereux et radioactifs, préservation de la couche d’ozone, etc.

* Le congrès avniR du CD2E a réuni les 7 et 8 novembre de nombreux acteurs (chercheurs, entreprises et collectivités, ONU, Commission Européenne, etc.) sur les thématiques de la construction durable, les énergies renouvelables et l’économie circulaire.
Alterea organisait la même semaine à Paris, un salon sur les opérations « bas carbone ».

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